17/02/2008

PAUVRES CRAYONS

cadre Pauvres Crayons
 
Création Perso PSP XI

I

Depuis que la source de mes yeux s'est tarie
Ma plume n'écrit plus pour étouffer mes cris.
Le poète ne crée pas toujours à l'encre noire:
Aussi, au retour de ma muse, je peux croire.

Pauvres crayons, je n'use plus vos tendres mines,
Avec mes rêves d'enfant, vous faites grise mine,
Délaissés avec la poussière de mon tiroir
Depuis que PIERIDE ne broye plus du noir.

Les doux mots ne courent plus sur le blanc papier :
Du graphisme, ma muse s'est faite l'alliée
Pour que des créations sortent de l'encrier .

Même si votre Mouette n'a rien à écrire,
Elle doit rester près de ses amis à les lire
Avant ma nouvelle dépendance maudire.

13 JANVIER 2008

II

Depuis que la tendresse est revenue dans ma vie
Pauvres crayons, vous moisissez dans l'oublie,
Les pinceaux trônants fièrement sur le bureau:
Pas d'esquisse au trait comme pour un tableau!

J'ai donné mon âme à la fée électricité,
Pour sastisfaire mon besoin de créativité,
Une belle obscession faisant mon pur bonheur
Depuis que PSP est entré dans l'ordinateur.

Pauvres crayons, vous voulez être mes sauveurs
Car Mouette s'éloigne de ceux qu'elle aime.
Avec mes cahiers, vous complotez un stratagème

Pour faire tomber en panne mes couleurs.
Consilier les deux peut-il poser un problème:
Suffit de les mélanger dans le tiroir du coeur.

18 JANVIER 2008

22:40 Écrit par Po dans nostalgie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

PAGE SAUVAGE

Page Sauvage
 Création Perso PSP XI 

La page a la beauté d'une enfant innocente,
Promenant sous mes yeux sa robe lactescente.
La neige ne reste pas immacculée aussi longtemps,
Fraîchement tombée, la salissent voitures, passants.

Depuis des heures, la page danse: Cela l'amuse
Que je me torture l'esprit en l'absence de muse.
Et la lune soupire, un gros nuage l'ayant noircie:
Quel plaisir quand la rebelle sera à ma merci!

Je lui dirai mes secrets par des baisers enflammés.
Pour l'heure, le poète courtise sa bien aimée
Attendant d'écrire qu'elle soit moins farouche.

Mais ses efforts sont vains: Se retire la nuit,
N'ayant pu effleurer la blancheur de sa bouche:
A la lumière de l'aurore, la pucelle s'enfuit.

20 JANVIER 2008

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07/02/2008

Souvenir Parisien

souvenir parisien
Création Perso PSP XI

Je foulais le bitume parisien après 40 ans d'absence
Un week-end trop court pour renouer avec l'enfance.
Mais, j'en garde un merveilleux souvenir inoubliable
Tellement heureuse de revoir la dame en fer indémodable.

Etre à PARIS, sous les nuages printaniers, fut formidable.
Je le devais à mon gentil poète ce cadeau inestimable:
Souvenir romantique de la ville la plus visitée au monde!
Amoureuse, à son bras, j'aurais voulu retenir les secondes.

Je n'étais pas qu'une simple touriste dans la capitale:
Un émouvant retour au source sur ma terre natale!
Mon coeur s'accéléra quand la Tour Montparnasse, il vit.
De près, sa structure vitrée semblait interminable...

Bientôt mon quartier, encore quelques pas indéfinissables.
Mes yeux d'enfant n'ont pas trouvé sous les toits de PARIS
Le petit deux pièces de la rue de l'Ouest méconnaissable.
Quant au Parc Montsouris, disparu ... Détruit le bac à sable.

Cependant, la maternité était toujours là, majestueuse,
Demeurant derrière les grilles de Port Royal, l'âme rêveuse,
Les années s'enroulant en arrière jusqu'à ma naissance:
Je foulais le bitume parisien après 40 ans d'absence!

27 SEPTEMBRE 2007

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07/07/2007

TROU BRETON

 
1 img  TROU  BRETON

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03/07/2007

VOYAGE en ARMORIQUE

Imgagé Voyage en Armorique

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07/03/2007

SOUVENIR TACTIL

art-ilona

Si le corps a le sens de l'exil,c'est dans la peau,
De préférence poétique où disparaîtrait les maux:
     Ne plus toucher le sol pour m'exiler ailleur,
               Hors de ma douleur.

     Ne plus sentir les draps humides
               D'avoir trop pleurer.
     Faire dans mon esprit le vide,
               Pour pouvoir rêver.

     Dans le monde de l'imaginaire,
Il est possible de voyager hors de ma chair.
Alors me carresse le souffle de la muse
Avec les mots et les rimes, ma plume s'amuse.
      Déconnectée du réel, tout est beau!
L'aigle royal me prend telle une proie,
          Pour voir le monde d'en haut.
Les nuages sont aussi doux que de la soie
Et le vent embrouille mes cheveux et mon identité.

Pourtant, il me faudra tôt ou tard toucher la réalité:
          Ne plus m'accrocher au stylo
          Comme si ma vie en dépendait.
Laisser dans un coin du ciel rose mes folles idées...
Mais garder au coeur mon incroyable souvenir tactil.
          Dans la fissure de mes vers,
          Ne point fermer la porte de l'exil,
Pour y voler dés que mon âme morose sera à l'envers.

La prochaine fois, aller plus loin vers le paradis
     Pour y cotoyer les célébrités de la poésie.
     J'y serai tellement bien qu'il est probable
Que je ne revienne pas: Cela est envisageable!

6  MARS  2007

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06/03/2007

MA JOIE

ibfaut0nr[1]

Grâce à cette semaine magique,
Je suis encore sur mon petit nuage.
Toute notre tendresse magnifique
Que j'ai emporté dans mes bagages
      Fait fondre la neige
      Et rougir les glaciers.
Tout le bonheur que tu m'as donnée
      Rend jaloux février.
Te voir était vraiment inespérée:
      Quelle joie indescriptible
D'avoir été à nouveau ensembles!
Mon âme s'est ressourcée en bonheur...
Caresses et baisers regorgent en mon coeur.

Grâce à cette semaine indélébile,
Je suis encore sur mon petit nuage.
Une autre rose d'un parfum subtil
      A fleuri malgré la neige:
Tu ne la trouveras dans aucune roseraie,
Dans aucune parfumerie son parfum doré.
      Ma rose est si exeptionnelle
      Qu'elle fait pâlir d'envi la nuit.
      Elle n'est point l'oeuvre de l'éternel
      Mais de ma courte joie qui s'enfuit:
      Reste cette rose peu ordinaire
     Avec son parfum extraordinaire.

24  FEVRIER  2002

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