18/11/2006

A TOI QUI NE CROIT PLUS A LA VIE

xwhut241[1]

 

Pourquoi fermer tes yeux clairs si beaux
Quand ton coeur pur est un cadeau
Pour ceux qui t'aime? Regarde cette terre!
Toi quine songe qu'à quitter cet enfer.

Pourquoi oublier la beauté des arbres fruitiés
Quand tes amisd ont tant besoin de ton amitioé,
Ne laissant derrière toique nos pleurs?
Ceux qui t'ignore, ignore ta vraie valeur!

Pourquoi veux-tu entrer dans l'inconnu
Quand les mauvais jours sont venus?
Hades n'a pas encore prononcé ton nom.
Sais-tu que broyer du noir est nuisible?

Je t'envoie ma muse pour chasser tes démons:
Elle a le pouvoir de rendre ta peine invisible.
Mère nature sera la passagère de tes songes,
Ses nymphes soignant tes maux qui te rongent.

15  NOVEMBRE  2006

18:47 Écrit par Po dans Spleen | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

22/10/2006

CONTRASTE

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Hier, la mer généreuse à perte de vue
        N'avait pas de limite à la beauté.
Les vagues venaient se prosterner à mes pieds nues.
A présent, suls viennent me voir les moineaux,
        Pour accompagner mes maux.
A l'étroit, mon regard triste est arrêté
        De tous les côtés.

Hier, le vent impétueux berçant les bateaux
        N'avait pas de limite à la liberté.
Il me servait l'odeur d'embrun sur un plateau.
A présent, mon âme sensible est déconnectée
        Du réseau olfactif.
A l'étroit, mon coeur regrette les espaces verts
        Et le Mistral réclame mes vers.

Hier, la mouette ambitieuse dansant sur les récifs
        N'avait pas de limite à l'amitié
Je lui apprenais inlassablement mes pirouettes
        Pour qu'elle soit un jour, une starlette.
        Mais, n'en déplaise à Baudelaire,
      Etant du sud, à l'albatros, je préfère.
A présent, seuls me parlent les pigeons
        Avant de faire le grand plongeon.
A l'étroit, mes rêves sont confrontés
        A la dure réalité.

Hier, j'effleurai de mon aile le monde de l'édition.
A présent, j'y renonce pour faire du surgelé
        Ma nouvelle passion.
A l'étroit, mes clients acheteront sucré et salé.

              
                 13  SEPTEMBRE  2005

 

sp30810[1]

 

12:19 Écrit par Po dans Spleen | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

28/09/2006

JE T'AIME

 

rom041[1]

 

L’amour a mis mon cœur en lambeaux…
Le vide est devenue une habitude :

J’ai fini par apprivoiser ma solitude.
Tu restes ce que j’ai de plus beau !

Les effets de l'amour ne m'ont pas épargnée...
Mais mon coeur ne s'est pas résigné

      A ne plus dire:_" Je t'aime!"

La distance n'est pas un problème!

 

L'amour a mis mon âme en pièces détachables...

Mon coeur d'enfant a mis mon corps en jachère!

      Tu restes ce que j'ai de plus cher!

Les conséquences de l'amour sont durables...
      Mon corps de femme n'a pas gagné:

Mais mon âme d'enfant ne s'est pas résignée

      A ne plus dire:_" Je t'aime!"

L'absence n'est pas un problème!

 

      Ma muse est devenue mon infirmière:

      Elle réchauffe mes vers de sa lumière!

La poétesse a fini par faire l'amour à tes mots:

Cela a permis de soigner  tous mes maux!

 

                        24  JANVIER  2002

 

sp30810[1]

 

11:55 Écrit par Po dans Spleen | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

L'AN NOUVEAU

Charbon%20miroir[1]

      A l’endroit comme à l’envers,

Cela ne change rien au lendemain:

            C'est dèjà un enfer,

            Une douleur sans fin.
Seule, j'entends frissonner mes vers.
Peu m'importe la fête si tu n'es pas là.

      Tu vois, j'ai le moral au plus bas!

 

      A l'endroit comme à l'envers,

      L'an nouveau aura beau faire:

            Cela ne sert à rien,

            Je ne suis pas bien.
      Même ses bulles de champagne

Ne pourraient  rendre mon coeur ivre.
Sa neige poudreuse recouvre la montagne:

      Sans ta chaleur, je ne peux survivre.

 

      A l'endroit comme à l'envers,

Pour me faire fondre, pas de yeux clairs:

            Avec l'Euro ou le Franc,

            Pas de vrai changement.
Alors que nous sommes entrain de vivre

Un moment qui sera inscrit dans les livres,

2002 avec ses skis de fond laisse un sillage

Dans lequel je ne vois que mon triste visage.


                     1  JANVIER  2002

 

sp30810[1]

 

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25/09/2006

EN SURSIS

jonathontide[1]

Encore une nuit sans sommeil !

Mes cernes me tiennent en éveil.

Aucun baiser à mon réveil !

Encore une nuit sans amour !

Aucun rêve pour me guider au jour !

Seule, ma douleur me dit bonjour.

Alors que de se réfugier dans un verre

Il est facile, je préfère aligner des vers.

Le passé ? Je le connais par cœur :

            Il parcourt

Les moindres recoins de mon corps.
Le passé ? A la vie, me raccroche :

C’est ce qui me reteint encore.
            Il me rapproche

De tes baisers trop courts.

 

Encore un jour sans soleil !

Aucun regard qui m’émerveille !

Mes souvenirs me ramènent à Marseille.
Encore un jour sans chaleur !

Aucune main pour sécher mes pleurs !

Seul, le chocolat sera ma douceur.

Alors qu’il serait plus raisonnable de faire

Le régime, sous les kilos, je m’enterre.
            Une autre vie t’appelle.
Aussi, je me débats avec les jours.
Je les hais puisqu’ils me privent d’amour.
            Je n’ai plus goût à la vie :

Je ne suis qu’en sursis

Au tournant, m’attend l’éternel.

 

 

     3  DECEMBRE  2003

 

sp30810[1]

 

 

10:30 Écrit par Po dans Spleen | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

22/09/2006

MON OMBRE

 

La lune au teint plus pâle que d’habitude

      Avance avec son cortège d’étoiles.
Ton citronnier sédentaire rêve d’altitude !

Le ciel d’un noir bleuté teint mon voile

            De solitude.

Mon ombre au  teint patibulaire vacille

       Sous mon avalanche de larmes.
Même les mots autour de mon cou qui scintillent
Ne sauraient me redonner la vie sans ton charme.

Le soleil au teint moins jaune que d’habitude

      Coiffe ses longs cheveux un à un.
Mes vers enneigés étalent leurs lassitudes !

La mer d’un bleu verdâtre berce ton embrun

            De solitude.

Mon ombre au regard blafard oscille

      Se promenant dans le couloir,

      Un verre à la main dans le noir :

Ivre de toi, elle me quitte pour ta ville.


         28  MARS  2002

 

sp30810[1]

 

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14/09/2006

ECHANGE

Mon âme se plonge dans les méandres de mon coeur.

Quand tu ne touches plus mon regard, mon sang

          Se débat prisonnier de mes pleurs:

                    Je te les vends

          En échange brise mes chaînes.

Ici, le silence régne en Dieu sur la plaine.
          Je n'ai que faire de ma voix:

Je te la donne en échange apprends-moi:

                    A vivre sans toi.

Mon coeur se perd dans les fissures de mon äme.
Quand tu ne reconnais pas l'enfant derrière la femme

          Mon âme obscure se meure:
Je te la prête en échange d'une vie meilleure.

Ici, la solitude n'offre aucun avenir.
Si c'est pour être malheureux et souffrir

          Je n'ai que faire en moi du poète:

Je te l'échange pour une autre planète.


                         30  AOUT  2003

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