11/03/2007

PRINTEMPS

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O printemps! Pourquoi es-tu en avance?
Que vous êtes belles, tulipes et narcisses!
Savais-tu que j'attendais ta chère présence?
Aussi, j'aurai à te demander un grand service.

O printemps! Merci d'envoyer ton hirondelle
Vers son coeur meurtri qui n'attend que la mort:
Mon amour a plus besoin que moi de réconfort.
Vole très vite lui donner de bonnes nouvelles!

O printemps! Tes bourgeons, tu m'apportent!
Va lui dire que tous les espoirs sont permis
Puisque l'autre matin quand je suis partie
        Je n'ai pas refermé la porte.

O printemps! Tu m'offres tes jonquilles!
Fais te promettre qu'il ne s'inquiète
Plus. Ayant laisser ma muse en ville,
        Reviendra vers lui, le poète.

O printemps! Ta jeunesse, tu me proposes!
Tous les rêves se réalisent: cours lui dire
Que cette séparation n'est qu'une pause,
        Pour qu'enfin il puisse sourire.

             2  MARS  2002

12:56 Écrit par Po dans rêverie | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

09/02/2007

IMPOSSIBLE

 
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Gravir une montagne aux pentes très rudes
A plus de 4 000 mêtres d'altitude,
A mains nues, sans pic et corde de rappel
C'est se surpasser montrant au commun des mortels
Qu'un alpiniste chevronné est capable
De faire ce que lui-même est incapable:
        C'est beaucoup trop dangereux!
Il faut être très inconscient et courageux.
C'est comme faire le tour du monde en mer
        A la force de ses poignets, en solitaire

.
Avec une forte volonté rien n'est impossible
En restant pourtant dans la mesure du possible,
pour celui possédant une forme olympique
S'il s'agit évidemmment d'un exploit physique?

Des alpinistes se sont donnés un grand défi:
        Cette montagne aux lignes infinies
N'était pas infranchissable puisqu'ils sont arrivés
        En haut du sommet tant rêvés.
Comme 3 astronautes sur la lune posant leurs pieds,
        Ils étaient fiers d'être les premiers.

Ils ignoraient avoir fait une chose fantastique
Aux yeux de leurs semblables euphoriques.
        Ils étaient extrèmement fatigués,
        Même pour des althètes confirmés.
Mais ils sont allés au delà de leurs espérances,
        Leurs muscles n'étant que souffrance.
Contemplant le monde au dessus des nuages,
Ils auraient pu rencontrer la mort avant l'âge.

      Mais à trop réfléchir au concéquence
      Personne jamais ne ferait rien.
Nous pouvons réussir en nous donnant les moyens:
        C'est juste une question d'endurance.

                      6  FEVRIER  2007

19:31 Écrit par Po dans rêverie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

06/01/2007

POUR 2007

fee coeur

 

Seule, je ne fais sur la page que rimailler
Où les mots ont décidé de se chamailler:
Au banquet des muses, j'aimerai m'y assoir
Pour de jolies métaphores, m'inspirer l'idée
Et effacer de mon doux regard tout le noir
De la dure réalité où sont déjà jetés les dés.

365 pages à tourner selon mes émotions!
Coeur et âme n'ayant qu'un seul voeu à faire:
Que ma muse revienne se pencher sur mes vers!
Les mots corrigés s'imprimeront avec passion
Au  fur et à mesure de la nouvelle année
Sur forum et blog où Dame Mouette est née.

365 nuits de voyage poétique à tendre ma voile!
La Méditerranée apprendra aux vraies mouettes
Le language des vagues pour bercer le poète.
365 jours de pur bonheur virtuel à tisser la toile!
Le Mistral volera la torche au nuage Olympique,
Pour que brille en mes yeux, la flamme poétique.

365 songes à surfer sur Internet, nuit et jour!
Mais, le temps joue contre nous inéluctablement
Emportant les secondes sans espoir de retour...
Nous devrons vivre nos deux vies intensément:
Regarder devant ,car, si nous nous retournons,
De rater le réel et le virtuel, nous risquons.

 

5  JANVIER  2007

10:42 Écrit par Po dans rêverie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

02/01/2007

AILLEURS

elfe lune

Ailleurs du linge parfumé sèche son bonheur
Sur le Mistral d'acier tendu vers le bleu du ciel,
Où les mouettes grises viennent prendre le soleil:
Pour le ramasser, une vie passera tout à l'heure.

Ailleurs une nappe fraîche a été labourée et semée
Dont les graines de tournesol deviennent des fleurs.
Ailleurs des corps offerts à l'attente de s'aimer,
Sous les olivier de coton, froissent la sueur.

Ailleurs une mer salée agite ses beaux chalutiers
Où un château isolé est visité du monde entier.
Ailleurs des satons d'argile font une folle farandole
Et le Patis se ^rend pour un vrai moulin à parole.

Ailleurs la bonne mère dorée de son piédestal,
Descend pour se glisser à côté de ton sommeil:
Pour que tu crois quand sonne l'heure du réveil
Que je suis revenue de ma montagne glaciale.

Un doux accent de lavande de mon adolescence
Vient jusqu'ici me hanter. Ah! Sacré Provence!

            18  JANVIER  2002

18:12 Écrit par Po dans rêverie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/12/2006

MES AILES D'ACIER

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Mouette est mon speudo dans les forums poétiques ...
Cette mise en page je la dois à ma webmaster de  "Oasis  Des  Artistes"

21:34 Écrit par Po dans rêverie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

28/09/2006

FICTION

Bewitching%20Family[1]

La nuit filera l’heure où nos cœurs singuliers

            Rassemblent en colliers

            Nos tendres rêves oubliés.

 

La lune ivre poétisera avec les secondes

            Pour boire leur champagne

           Où nos âmes se confondent.

 

La mer conquérante rejoindra la montagne

            Pour rendre supportable ton absence

            Par les vagues de sa présence.

 

La pluie capturera les couleurs dorées

            Pour piéger  l’arc-en-ciel décoloré

            Où résonnent nos cœurs saturés.

Les mots fusionneront les silences

            En bruits colorés et sonores

Où la poésie est perpétuellement en mutation.

Mon poème écrira son monde en suspension

            Figeant l’instant de nos corps

                       A l’unisson.

 

                  7  OCTOBRE  2003




        

sp30810[1]

11:57 Écrit par Po dans rêverie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/09/2006

ART OU SCIENCE

La poésie sort de mon inconscience
Pour remplir ma sombre existance

Et de me tenir en vie lui doit reconnaissance.
Serait-elle imagination ou connaissance ?

          A quoi bon faire des rimes
Seuls, les mots me tirent de ma déprime.

          Mais, à écrire, ai-je le talent?
Cela ne suffit pas d'aligner des mots
        Il faut être pousser par le vent
Pour s'envoler au firmament tout là-haut.
Seule, ma souffrance est bien réelle.
A quoi bon obliger ma plume à écrire en vers
        A croire que l'habitude ne se perd.
        Seules, les muses me sont fidèles.


        La poésie ne me fait pas souffrir.
Elle m'aide à tourner les pages immuables

          De ma solitude insurmontable.
Qu'attendre de la vie si ce n'est de mourir?
Pourtant, la vie est faite de belles choses:

          A m'enfermer, je ne peux les voir.
Le chagrin ne peut-il faire une pause?
La prose reprendrait ses pleins pouvoirs.
Pour l'heure, les mots en effervescence

                    Recoussent ton absence.

                 
                        28  JUIN  2002

 

sp30810[1]

 

16:18 Écrit par Po dans rêverie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |