03/02/2007

INSPIRATION

vague reflet

Faut-il qu'un souffle vienne frapper notre inspiration?
Un regroupement d'oiseaux confirmant leur migration,
Les vagues s'écrasant contre les rochers dessinant l'érosion,
Le soleil lavant ses cheveux dans l'océan forçant l'admiration,
Les prairies fleuries, le clair de lune, les constelations
Et les montagnes sauvages aiguisant notre fascination:
Tout cela peut nous procurer une véritable motivation
Mettant en éveil nos sens et notre plume à la création.

Notre âme est plus sollicitée à la contemplation
Sur les chemins escarpés permettant notre évation,
Notre coeur s'écartant des humaines constructions
Ne pouvant pas trouver au ciment une certaine émotion.
La beauté de la nature est plus favorable à la méditation
Notre sensibilité ayant cette puissance d'exaltation,
Ivresse et ravissement répondant à nos aspirations.
A vibrer exessivement avons-nous la destination?

Notre belle muse est engourdie à moins qu'une agitation
Echauffe nos sens et enflamment les mots avec passion:
Laissons échapper notre débordante imagination
Ou écrivons la réalité crue de notre civilisation
Faisant des fusils et canons éclater les détonations
Provocant en nous, notre révolte et notre indignation
Ou devant la famine et le racisme notre incompréhension.
A souffrir intensément avons-nous la prédisposition?

30  JANVIER  2007

13:48 Écrit par Po dans nostalgie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

22/09/2006

L'HOMME

 
 
 

Dans la nuit froide, par Intermittence,

Je caresse ton corps dans mes pensées.

Car ma mémoire est pareille à la marée:

Soudain, elle se cache au ceux du silence.
        En cette date anniversaire,

        Ma muse m'offre ses vers.

Dans le puis du temps perdu, tombe l'heure

Où le jour boit la lumière qui nous charme.
L'humanité des forêts triomphe de nos larmes

Qui s'isolent dans les fissures des murs d'argiles.

La nature frissonne de nous voir si vulnérable:

Nos pas prennent la route inverse de nos désirs.
Folle illusion que de se croire maître de son avenir!

Nous sommes là, pour un temps Indéfinissable.

Pour rire ou souffrir, sans vouloir vieillir et mourir

Ainsi que nos rêves chimériques de sable et d'azur,

        Ne jamais pouvoir vraiment les finir

        Que par Intérim, après notre futur.


                  1  DECEMBRE  1996

 

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15:27 Écrit par Po dans nostalgie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/09/2006

EN CE MONDE

015[1]

L’espoir s’obstine à voir mon corps prêt à tes caresses.
Aussi, cet imbécile buté a couvert mon cœur d’ivresse.
Mais la raison n’est pas loin… Où est ta tendresse ?
Où sont tes mains pour étreindre mes seins nus ?
            A grands coups de massue,

            La vérité entame ma folie

            Me sortant de cette léthargie.

En ce monde… Point de Promesse !

 

Dans les ruelles délabrées de mon âme ivre,

            Je trébuche sur ton absence :

Mon cri n’a pas d’écho, n’étant que silence.
            Ton baiser suffirait pour m’aider à vivre.

Vivre ? C’est se perdre … Mon âme a beau faire

            Pour bannir le mal d’Amour :

C’est comme nier que le feu rougit le fer.

            Les larmes prennent toujours

            Mes yeux et le présent pour cible.

En ce monde… Point d’Abri possible.

 

 

         12  OCTOBRE  2004

11:35 Écrit par Po dans nostalgie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/09/2006

LA DOULEUR

            Hormis la douleur,

Nous ne devons rien attendre des heures,

Et encore moins de la nuit qui nous surveille.
            Sans avoir le choix,

Le même mal fait mal plusieurs fois.
Autour de mon corps s’envole la distance

        Que déroulera ta présence.

Les jours de tristesse beaucoup plus nombreux

        Egorgent les jours heureux.
Beaucoup plus nombreuses, les nuits de désir

        Etranglent les nuits de plaisir.
Voilà ! Tu sais pourquoi il n’y a plus de bonheur.

            Hormis la douleur,

La vie ne nous apporte pas grand-chose.
A peine le temps de prendre une petite pause

Pour rêver de nos baisers qui nous émerveillent,

Le chagrin reprend où il s’était arrêter la veille.

            Sans avoir le choix,

Le même mal nous fait mal plusieurs fois.
Autour de mon âme s’enroulent les jours

        Que déroulera ton amour.


          13  FEVRIER  2002

 

12:19 Écrit par Po dans nostalgie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |