19/10/2006

RENAISSANCE

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        Mes cheveux s'épar'pillèrent
Parmi ton boudoir de miroirs et de satins,
Où flotta un parfum d'horizon lointain.
        Nos âmes s'embrassèrent
        Nos coeurs se touchèrent.
Tout n'était que douceur, grace et volupté!
        Ma nudité bouscula ma timidité,
        Et ton désir dompta ma frigidité.

Nos deux corps jouaient une symphonie élastique,
Parmi ton modernisme de piano et guitare électriques,
Où régna un bal sensuel, surnaturel et féerique.
        Ma pensée à ta pensée se mêla,
        Ma chair à ta chair s'enivra.
Tout n'était que force, lumière et beauté!
        Ma sensualité gronda ma cécité,
        Et ton plaisir réveilla ma féminité.

       

               
18  FEVRIER  1993

 

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20:18 Écrit par Po dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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