28/09/2006

JARDIN

Carte13[1]

19:05 Écrit par Po | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

VIVRE

Carte16[1]

19:02 Écrit par Po | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

FICTION

Bewitching%20Family[1]

La nuit filera l’heure où nos cœurs singuliers

            Rassemblent en colliers

            Nos tendres rêves oubliés.

 

La lune ivre poétisera avec les secondes

            Pour boire leur champagne

           Où nos âmes se confondent.

 

La mer conquérante rejoindra la montagne

            Pour rendre supportable ton absence

            Par les vagues de sa présence.

 

La pluie capturera les couleurs dorées

            Pour piéger  l’arc-en-ciel décoloré

            Où résonnent nos cœurs saturés.

Les mots fusionneront les silences

            En bruits colorés et sonores

Où la poésie est perpétuellement en mutation.

Mon poème écrira son monde en suspension

            Figeant l’instant de nos corps

                       A l’unisson.

 

                  7  OCTOBRE  2003




        

sp30810[1]

11:57 Écrit par Po dans rêverie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

JE T'AIME

 

rom041[1]

 

L’amour a mis mon cœur en lambeaux…
Le vide est devenue une habitude :

J’ai fini par apprivoiser ma solitude.
Tu restes ce que j’ai de plus beau !

Les effets de l'amour ne m'ont pas épargnée...
Mais mon coeur ne s'est pas résigné

      A ne plus dire:_" Je t'aime!"

La distance n'est pas un problème!

 

L'amour a mis mon âme en pièces détachables...

Mon coeur d'enfant a mis mon corps en jachère!

      Tu restes ce que j'ai de plus cher!

Les conséquences de l'amour sont durables...
      Mon corps de femme n'a pas gagné:

Mais mon âme d'enfant ne s'est pas résignée

      A ne plus dire:_" Je t'aime!"

L'absence n'est pas un problème!

 

      Ma muse est devenue mon infirmière:

      Elle réchauffe mes vers de sa lumière!

La poétesse a fini par faire l'amour à tes mots:

Cela a permis de soigner  tous mes maux!

 

                        24  JANVIER  2002

 

sp30810[1]

 

11:55 Écrit par Po dans Spleen | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

L'AN NOUVEAU

Charbon%20miroir[1]

      A l’endroit comme à l’envers,

Cela ne change rien au lendemain:

            C'est dèjà un enfer,

            Une douleur sans fin.
Seule, j'entends frissonner mes vers.
Peu m'importe la fête si tu n'es pas là.

      Tu vois, j'ai le moral au plus bas!

 

      A l'endroit comme à l'envers,

      L'an nouveau aura beau faire:

            Cela ne sert à rien,

            Je ne suis pas bien.
      Même ses bulles de champagne

Ne pourraient  rendre mon coeur ivre.
Sa neige poudreuse recouvre la montagne:

      Sans ta chaleur, je ne peux survivre.

 

      A l'endroit comme à l'envers,

Pour me faire fondre, pas de yeux clairs:

            Avec l'Euro ou le Franc,

            Pas de vrai changement.
Alors que nous sommes entrain de vivre

Un moment qui sera inscrit dans les livres,

2002 avec ses skis de fond laisse un sillage

Dans lequel je ne vois que mon triste visage.


                     1  JANVIER  2002

 

sp30810[1]

 

11:51 Écrit par Po dans Spleen | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/09/2006

EN SURSIS

jonathontide[1]

Encore une nuit sans sommeil !

Mes cernes me tiennent en éveil.

Aucun baiser à mon réveil !

Encore une nuit sans amour !

Aucun rêve pour me guider au jour !

Seule, ma douleur me dit bonjour.

Alors que de se réfugier dans un verre

Il est facile, je préfère aligner des vers.

Le passé ? Je le connais par cœur :

            Il parcourt

Les moindres recoins de mon corps.
Le passé ? A la vie, me raccroche :

C’est ce qui me reteint encore.
            Il me rapproche

De tes baisers trop courts.

 

Encore un jour sans soleil !

Aucun regard qui m’émerveille !

Mes souvenirs me ramènent à Marseille.
Encore un jour sans chaleur !

Aucune main pour sécher mes pleurs !

Seul, le chocolat sera ma douceur.

Alors qu’il serait plus raisonnable de faire

Le régime, sous les kilos, je m’enterre.
            Une autre vie t’appelle.
Aussi, je me débats avec les jours.
Je les hais puisqu’ils me privent d’amour.
            Je n’ai plus goût à la vie :

Je ne suis qu’en sursis

Au tournant, m’attend l’éternel.

 

 

     3  DECEMBRE  2003

 

sp30810[1]

 

 

10:30 Écrit par Po dans Spleen | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

24/09/2006

A NOTRE ERE

      Trop de divertissement, à notre ère,

Font qu’il est plus difficile d’imposer nos vers.
            Le cinéma au jeu vidéo,

            La télévision à la radio,

      Font de l’ombre aux poètes

Alors que de poésie a besoin notre planète.

Les math de foot au course de voitures,

      En passant par les discothèques,

Les jeunes déserteraient-ils les bibliothèques ?
Mais, tôt ou tard, ils reviendront vers la nature.

      Les chansons font partie de notre ère :

Alors que nos rayons regorgent de divers disques

Les éditeurs auraient-ils peur de prendre des risques ?
Faut-il faire un effort pour lire un recueil, sans doute ?
Aujourd’hui, c’est une poésie que l’on écoute !

      Alors que de poètes a besoin notre terre.

 

O amis ! Entrez dans mon jardin secret,

Ne boudez pas le plaisir de votre lecture :

Avec douceur, elle vous guide vers le futur

En tressant dans vos cheveux mes vers nacrés.

     
                8  MARS  2002

 

sp30810[1]

 

14:58 Écrit par Po dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |