22/09/2006

L'HOMME

 
 
 

Dans la nuit froide, par Intermittence,

Je caresse ton corps dans mes pensées.

Car ma mémoire est pareille à la marée:

Soudain, elle se cache au ceux du silence.
        En cette date anniversaire,

        Ma muse m'offre ses vers.

Dans le puis du temps perdu, tombe l'heure

Où le jour boit la lumière qui nous charme.
L'humanité des forêts triomphe de nos larmes

Qui s'isolent dans les fissures des murs d'argiles.

La nature frissonne de nous voir si vulnérable:

Nos pas prennent la route inverse de nos désirs.
Folle illusion que de se croire maître de son avenir!

Nous sommes là, pour un temps Indéfinissable.

Pour rire ou souffrir, sans vouloir vieillir et mourir

Ainsi que nos rêves chimériques de sable et d'azur,

        Ne jamais pouvoir vraiment les finir

        Que par Intérim, après notre futur.


                  1  DECEMBRE  1996

 

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